Le Cuing - le village

La France est découpée en 36 772 communes différentes les unes des autres tant par leur superficie que par leur population. Chaque commune de France, depuis les petites communes rurales jusqu’aux grandes communes urbaines, constitue une structure indépendante appelée collectivité locale. Elle est gérée de manière autonome par un maire, plusieurs adjoints et conseillers municipaux. Le domaine d’intervention de la commune est très vaste. Outre la gestion de son domaine communal, elle sert d’intermédiaire entre l’Etat et les citoyens pour certaines formalités administratives. 


Le rôle de votre commune

La commune accomplit de nombreuses actions, de façon autonome :

  • Elle contrôle et planifie son urbanisme
  • Elle pilote directement son développement et son aménagement. Elle délivre les différentes autorisations relatives aux actes d’urbanisme (permis de construire, de démolir, certificat d’urbanisme...)
  • Elle est propriétaire de biens du "domaine public" (rues, trottoirs, places, jardins...) et de biens du "domaine privé" (terrains, immeubles qui ne sont pas affectés à l’usage du public).
  • Elle fournit des services publics de proximité : éclairage, voirie, eau potable, école.
  • Elle effectue pour le compte de l’Etat un certain nombre de formalités administratives, par exemple : la délivrance des actes d’Etat Civil, le recensement de la population, les élections, ...
  • Elle emploie le personnel dédié à la mise en œuvre de son action :

LES EMPLOYÉS DE LA MUNICIPALITÉ

BOUDES Ghislaine

Agent technique Garderie et Cantine 

CAUHAPE Pilar

Agent technique polyvalent

PLANTE Elsa      

Secrétaire de mairie


Situation géographique


Le Cuing (31210) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. 

Ses habitants sont appelés les Cugnois. En 2015, la commune comptait 457 habitants. La superficie de la commune est de 13,05 km2. La densité de population est de 35hab/km2.

 

La commune du Cuing fait partie de la Communauté de Communes Cœur et Coteaux du Comminges. Ce sont 104 communes qui se sont regroupées en janvier 2017.

 

Le village est situé :

  • à 16 minutes de Saint-Gaudens (13km)
  • à 12 minutes de Montréjeau (9,6 km)
  • à 7 minutes de l'Autoroute A64

Situé entre Saint-Plancard, Larroque, Lodes, Saint-Ignan, Bordes, Clarac, Ponlat-Taillebourg et Loudet, le village est fragmenté en quatre portions inégales :

  • Le hameau de Cauhapé, au nord, entre Hourmagne et Louge, sur la rive gauche de la rivière.
  • Le village du Cuing, légèrement excentré, agglomération principale qui éparpille ses habitants de Blasious et du Cap de la Vieille, à l'ouest, jusqu'à la Hitte à l'est.
  • Les premières Landes s'étendent des Cloutasses à la Hitte.
  • Les grandes landes, la plus étendue, longe le territoire de Clarac et Bordes, d'ouest en est.

Sources : Nébouzan 2010, études et recherche du Nébouzan.


Le contenu Google Maps ne s'affiche pas en raison de vos paramètres des cookies actuels. Cliquez sur la politique d'utilisation des cookies (Fonctionnels) pour accepter la politique d'utilisation des cookies de Google Maps et visualiser le contenu. Pour plus d'informations, consultez la politique de confidentialité de Google Maps.



Histoire

Cauhapé - le Cuing

De tout temps, Cauhapé semble avoir été plus qu'un simple hameau... L'évêque Guillaume du Cuing, originaire du lieu pour certains, écrit que sa famille avait pour armoiries un écu aux 3 coins.

 

Quant aux constructions défensives médiévales supposées, il serait surprenant qu'il y en ait deux, côte à côte : à savoir l'une au Cuing, l'autre à Cauhapé ! Certains actes du XVI et XVIIe siècles font état du château de Calfaper ou Cauhapé, où la famille de l'évêque des Comminges, déjà cité, aurait puisé ses origines. (...)

 

De tous temps et surtout avant le XIIIème siècle, on habitait et on cultivait de préférence les pentes méridionales ensoleillées, au dessus des prairies alluvionnaires, paysage propre à Cauhapé.

 

Il faudra attendre le défrichement des landes, pour voir le Cuing doubler la superficie de ses terres arables et étendre auprès d'elles ses habitations en village-rue.

Sources : Nébouzan 2010, études et recherche du nébouzan.


La famille du Cuing

Les plus anciens seigneurs du Cuing, portaient le nom de leur domaine. Les actes leur donnent la qualité de miles (chevalier) du Cun ou du Cund. Au moyen-âge, ils apparaissent dans diverses donations, en particulier, dans les actes de l'abbaye de Bonnefont et dans le canulaire de Montsaunés.

 

Les prénoms portés dans les grandes familles se retrouvent d'une génération à l'autre. Précédant Auger, Arnaud et Raymond, nous relevons les Centulle. Ce prénom qui a une connotation bien plus bigourdane que commingeoise, démontre que la frontière entre les deux pays était fluctuante dans notre région, ceci bien avant la création du Nébouzan moderne du XIIIe siècle. 

 

Vers 1210, apparaît le chevalier Raymond du Cun qui transige avec Arnaud, son fils, en l'abbaye de Bonnefont en 1219. À cette date, ce seigneur offre à l'abbé, des landes pour le pâturage de ses troupeaux, abandonnant, selon l'acte, aux moines blancs :

  • aquas, cours d'eau et fontaines pour abreuver les troupeaux
  • herbagium, des pâturages
  • ligna, du bois
  • folia, les bruyères et feuilles mortes pour la litière des animaux

Sources : Nébouzan 2010, études et recherche du nébouzan.


Patrimoine

L'église primitive du Cuing

Bien que située sur la frange de landes peu hospitalière, Le Cuing affirme l'ancienneté de sa fondation par ses antiques vestiges, ecclésiaux et cadastraux.

 

Son église est l'exemple type de l'incastellamento médiéval, espace où castrum et sanctuaire fusionnent et se complètent. l'un et l'autre, le premier surtout, offraient un refuge aux paysans et à leurs animaux, en cas d'intrusion suspecte. On ne peut savoir exactement à quoi ressemblait l'église avant le XIe siècle. Édifiée avant l'ensemble astral, il a été dit et écrit qu'elle aurait succédé à un temple païen, remplacé par une construction romane.

Pour avoir une petite idée de ce qu'elle put être en des temps moins reculés, il faut faire abstraction du clocher du XIXe et examiner les jambages et l'arc brisé d'une ouverture mise récemment à jour par le piquage des crépis.

 

Sa hauteur indique que le niveau des planchers a été exhaussé. On verra aussi qu'à ses origines, le sanctuaire se contentait d'une nef unique, sans chapelles, à chevet plat. De l'architecture primitive peu d'éléments apparaissent. le pignon ouest accuse les traces d'un clocher mur qui précéda la tour actuelle.

Sources : Nébouzan 2010, études et recherche du nébouzan.